Léopold, police, NATION, les délires révélateurs des gauchistes !

Si, si, la gauche dite antifasciste peut avoir son utilité. Ainsi dans un article, pourtant assez délirant sur l’action de NATION qui voulait protéger la statue de Léopold II le 20 juin dernier, nos « antifa » démontrent en un texte que : notre action était fondée, qu’elle s’est bien déroulée comme nous l’avions raconté et enfin que, pour des gens qui disent que la rue est à eux, le moins que l’on puisse dire est qu’ils ne se manifestent guère face aux militants de NATION. Extraits choisis (en italique) et nos commentaires en-dessous (en gras).

Une heure avant le rassemblement, un petit groupe de 7-8 personnes, mené par Hervé Van Laethem, le président du parti d’extrême-droite (…), fait son apparition aux pieds de la statue.

Ce témoignage prouve bien que nous avions dit la vérité, nous étions bien une dizaine, contrairement à ce que prétendait un autre site « antifa » qui parlait de 3 personnes…De plus, et comme expliqué plus loin par les gauchistes, d’autres sympathisants de NATION vont venir plus tard. Mais surtout cet article, en lui-même, démontre que notre action était fondée puisque si les gauchistes ont pu observer la scène, c’est qu’ils étaient là. Et il est certain que sans présence policière (provoquée par la venue de NATION), ils auraient sans doute dégradé la statue. Pour rappel, un groupe communautariste avait aussi envisagé ce jour-là de déboulonner symboliquement la statue. Projet qui fut abandonné après l’annonce de notre présence.

D’autres fascistes apportent des fleurs sporadiquement en marge du rassemblement, toujours protégé·es par la police.

Ce qui confirme que comme nous l’avions demandé, des gens sont passés tout au long de l’après-midi.

Alors que la manifestation statique des sans-papiers suit son cours pacifiquement, certains fascistes se mêlent à la foule avant de se disperser dans les rues alentours.

Si cette histoire est vraie, c’est plutôt bon signe quant à notre capacité de mobilisation et d’organisation. Et on peut se demander alors pourquoi, nos valeureux antifascistes n’ont pas réagi…

Dans le même temps, deux manifestants antifascistes décident de retirer les fleurs de la statue. Ils sont immédiatement encerclés par les policiers qui leur reprochent « un vol » avant de procéder à un contrôle d’identité pour finalement les laisser partir.

Ils se nomment eux-mêmes manifestants. Ce qui confirme qu’ils étaient bien venus pour manifester mais que vu leur nombre, ils ont plutôt choisi de faire les voyeurs. Et ont courageusement préféré attendre  que les gens de NATION soient repartis avant d’agir… Comme d’habitude, quoi. Ce qui confirme aussi qu’ils ne sont même pas foutus de piquer quelques bouquets de fleurs sans se faire attraper.

un policier s’est même empressé de remettre le bouquet aux pieds de l’ex-roi colonisateur

Est-ce que ce policier savait même qui avait déposé des fleurs ? Pas sûr. Par contre, il n’a fait que mettre fin à un délit. Ah oui, jusqu’à nouvel ordre, cette statue est toujours un monument national qui concerne un des rois des Belges

militant·es du troisième âge

Oh vilains racistes anti seniors… Pourtant, ils savent bien qu’il y a pas mal de jeunes à NATION comme ils en ont fait quelque fois, la douloureuse expérience ! Bon, on comprend qu’ils sont étonnés de voir des militants plus âgés vu que dans les milieux gauchistes, après 40 ans, ces révolutionnaires de carton-pâte, on les trouve plus souvent dans les cabinets socialistes que dans la rue.

La différence de traitement qu’inflige la police à l’extrême-droite face aux acteurs.rices des luttes sociales en cours en Belgique traduit bien l’ancrage politique et le racisme de cette institution

Quand on voit le nombre d’actions de gauche, même illégales, qui sont tolérées par la police. Quand on voit que ces gens ont pu manifester, même pendant le confinement. Quand on voit l’impunité dont les activistes de gauche, profitent…On comprend mieux l’inanité de cette phrase

Face à l’extrême-droite sous toutes ses formes, ripostons immédiatement et collectivement.

Cette dernière phrase est particulièrement drôle de la part de gens qui ont attendu le départ des militants de NATION avant d’aller voler un bouquet de fleurs et qui affirment aussi que des militants de NATION rôdaient près d’un cortège de sans-papier, et ceci sans la moindre intervention  des « forces antifascistes »…LOL

Bref, une fois de plus, antifa ahahah !!!

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A Spa non plus, ne touchez pas à Léopold !

Face à l’hystérie politiquement correcte qui envisageait de changer le nom des galeries Léopold à Spa, des militants de NATION (de l’arrondissement de Verviers) sont allés manifester devant ces galeries pour exiger que l’on cesse cette repentance qui en devient ridicule.

En plein jour de marché, les militants identitaires de NATION ont montré un message clair aux passants, dont un grand nombre semblait apprécier la démarche.

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NATION réagit au vandalisme anti-Leopold !

Dans la nuit de jeudi à vendredi, la statue de Léopold II située place du Trône a été une nouvelle fois vandalisée.

NATION a aussitôt organisé un rapide « rassemblement de réparation ».

Hervé Van Laethem a salué la statue et a paraphrasé le général Janssens (ancien chef de la Force Publique) qui faisant allusion au sort que «les politiciens» ont réservé au Congo, avait prononcé une phrase devenue célèbre: «Sire, ils vous l’ont cochonné». Sauf que, comme l’a rappelé Hervé, ce n’est pas que le Congo que les politiciens ont cochonné, aujourd’hui c’est aussi la Belgique.

NATION va en tous cas continuer des actions en vue de ne pas nous laisser voler notre Histoire et notre Identité.

D’abord en continuant d’activement soutenir la pétition en ligne pour le maintien des statues de Léopold. Pétition qui a déjà réuni plus de 16.000 signatures !!! Voir ICI !

Aussi en appelant à un rassemblement dimanche prochain, devant la statue de Léopold à Arlon où là aussi, quelques activistes de gauche ont lancé une campagne pour la faire enlever.

Très bientôt, plus de détails de cette activité organisée par NATION Luxembourg.

Il y a d’autres projets en préparation mais nous allons avoir besoin de votre mobilisation !

Touchez pas à notre Histoire !

 

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Comme promis, NATION est allé demander des comptes à Maggie De Block!

Ce vendredi après-midi, quelques militants de NATION ont tenu une action devant les bureaux de Maggie De Block.

Fredy Baum et Hervé Van Laethem y ont pris la parole.

Le secrétaire général du Mouvement, Filipe Ferreira, a déposé une « convocation » à Maggie De Block, pour qu’elle comparaisse devant une réunion citoyenne de contrôle de son action.

Réunion que l’on tiendra, le samedi 4 Juillet, à proximité de son domicile à Merchtem afin de lui éviter de devoir se déplacer à Bruxelles. Les détails suivront.

Voici en quelques mots, la motivation de notre action.

Tout au long de la période de confinement, NATION a dénoncé la gestion calamiteuse de crise du COVID, et ceci par l’ensemble du gouvernement.

Mais Maggie De Block, ministre de la santé est devenue une figure emblématique de cet échec.

Emblématique de par son arrogance et de par son incompétence…Pour rappel, on en est à la septième commande de masques posant problèmes…

Ceci dit, nous savons bien que la raison profonde de la mauvaise gestion de cette crise est que l’Etat n’avait aucune réserve financière pour y faire face. La Belgique, et on le dit depuis longtemps, est e état de faillite virtuelle. Et là, ce n’est évidemment pas de la seule faute de  De Block mais bien de l’ensemble du système politique.

C’est pourquoi, nous estimons qu’il est l’heure de réclamons des comptes et que nous le faisons.

Une petite vidéo va bientôt paraître.

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Hommage !

C’est avec tristesse et regret que le Mouvement NATION a appris le décès de Carmen Martin Padial, loyale et infatigable militante nationaliste-révolutionnaire espagnole.

Au sein du Mouvement Social Républicain (MSR) et dans ses engagements ultérieurs, elle a toujours mis la place de l’enfance au centre de ses préoccupations. Et nous avons bien entendu une pensée particulière pour ces deux jeunes enfants.

Le Mouvement NATION salue la mémoire de Carmen et adresse ses pensées les plus affectueuses et fraternelles à ses proches et à ses nombreux camarades.

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Via Europa a interviewé des patriotes grecs !

Nous publions ici une interview de Manos Konstas et de l’équipe directrice du Front national grec. Cette interview a été réalisée par notre camarade Rémi Deflandre dans le cadre du projet Via Europa.

Rémi Deflandre : Tout d’abord merci de nous recevoir ici à Athènes au siège du Front National Grec, dans vos locaux. Pouvez-vous nous présenter votre parti et nous donner les bases de son historique ?

Manos Konstas : Le FNG a lancé ses activités au milieu des années 1980, tout d’abord en tant que mouvement étudiant, mouvement de jeunesse universitaire et n’est devenu actif électoralement qu’en 2012. Avec le temps, nous avons su et nous avons pu exprimer des opinions nationalistes claires, contre la classe politique d’abord et les journalistes qui leur sont inféodés puis contre l’union européenne. Nous prenons position contre la trahison des gouvernements successifs qui ont dirigés la Grèce et d’autant plus depuis le regain de tension entre notre pays et la Turquie puis à la suite de la crise migratoire de 2015 et celle de 2020.

La Grèce est le pays qui doit supporter l’agressivité de la Turquie, qui cherche à reconstruire l’empire Ottoman. Nous sommes la porte d’entrée en Europe de l’immigration orientale et asiatique, même africaine ces derniers temps. Heureusement notre nation connaît un réveil patriotique, très largement tourné contre le gouvernement qui paraît soumis.

Le nationalisme du FNG est un nationalisme grec, qui utilise toutes les parts de l’histoire et de l’identité grecque. Nous pointons du doigt le rôle des banques et les responsabilités des multinationales dans les crises que notre pays traverse et nous souhaitons la mise en place d’un état Grec et nationaliste. Nous travaillons également à détruire la fausse image que la gauche véhicule des idées nationalistes et à rénover ces idées.

Nous avons parmi nos membres des représentants de toutes les classes sociales et de tous les corps de métier, du technicien de surface au scientifique. Nous avons cependant dans nos rangs, car nous avons commencés comme un mouvement étudiant, beaucoup de hauts diplômés, des chercheurs, des avocats…

Notre parti compte environ un millier de membres actifs et bien plus de sympathisants.

Rémi Deflandre : Les actions que vous menez ont elles eues des conséquences sur la population grecque ou sur la politique de votre pays ?

Manos Konstas : Les actions du FNG et de ses militants ont eu pour principale conséquence de révéler la réalité de la politique extérieure turque à l’égard de la Grèce et de son agressivité. Par exemple en Thrace (région terrestre et frontalière au Nord-est de la Grèce) le consulat Turc cherche à contrôler la population ethniquement grecque mais de religion musulmane convertie durant le XVIème et XVIIème siècle, par des tentatives de corruption et des financements pour qu’elle serve les intérêts de la Turquie. Population qui, en Thrace s’élèverait à presque 25%. Il faut souligner que les Turcs sont historiquement intolérants, après le traité de Lausanne ils ont violemment chassés de leur territoire tous les grecs et la majorité des chrétiens alors que nous autres grecs, avons tolérés les populations turcs et musulmanes sur notre territoire. L’on considère qu’aujourd’hui la population grecque de Constantinople (Istanbul) ne s’élèverait qu’à 2000 individus.

Rémi Deflandre : Considérez-vous ces Grecs musulmans comme des Grecs à part entière ?

Manos Konstas : Oui, ils sont ethniquement et culturellement grecs et européens, leur appartenance à la religion musulmane n’est que résultante de l’histoire de notre pays. De plus, le gouvernement grec a abandonnés les Grecs musulmans à l’influence turque…

Rémi Deflandre : Parlez-nous un peu plus de la situation vis à vis de l’immigration dans votre pays et de la réaction des élites grecs et européennes face au problème turc.

Manos Konstas : Dans les grandes villes grecques, comme en France, il y a des zones de non-droit, de véritables ghettos et ceci est le résultat direct et incontestable de l’immigration massive. Ces populations créent d’énormes problèmes : délinquance, vols, trafics de drogues et d’armes, la situation semble être similaire dans tous les pays européens qui ont acceptés sur leur sol une immigration massive extra-européenne.

A partir de 1974 et la chute du régime des colonels ; les gouvernements grecs successifs ont instauré une politique intérieure libérale et une politique extérieure uniquement défensive notamment vis à vis de la Turquie et malheureusement L’union Européenne n’a pas su prendre la mesure du problème turc qui est un problème européen, pas seulement grec. Notre pays est assez instable, récemment le peuple a mis au pouvoir les libéraux pour remplacer la gauche radicale qui avait trahie sa parole et les élites grecs ont cédées le nord de la Macédoine aux slaves, les politiques ne font rien pour changer ce traité alors que le peuple y est défavorable.

Au FNG nous pensons que si les grandes décisions prises ces dernières décennies étaient passées par des référendums, la situation serait totalement différente.

Rémi Deflandre : Quel est votre position et vos propositions quant aux crises migratoires qui secouent la Grèce et l’Europe ?

Manos Konstas : La Grèce devrait devenir une forteresse, comme l’Europe et fermer ses frontières à l’immigration. La combinaison de l’immigration et du facteur démographique nous emmène vers la fin de la civilisation européenne et occidentale, cette situation implique un changement de population : Le grand remplacement.

Il faut souligner que nous avons contre nous des pouvoirs puissants, notamment Georges Soros et ses ONG qui financent les mouvements d’extrême-gauche, les mouvements antifascistes et no-borders qui sont très présents dans les universités du pays.

Rémi Deflandre : Quelle est la place du FNG en Grèce ?

Manos Konstas : Nous avons des organisations et des sections dans toutes les régions et dans la plupart des villes grecques ainsi que dans plusieurs grandes universités, nous y organisons des campagnes d’informations et des manifestations. Ces dernières années les réactions du peuple grec quant à l’immigration sont devenues massives et spontanées, partout où le système tente d’implanter des centres d’accueils pour les clandestins une majorité se lève pour refuser ces implantations, souvent grâce aux initiatives du FNG.

Rémi Deflandre : En 2012 donc, vous êtes devenus un parti. Présentez-vous des listes, et où ?

Manos Konstas : Nous avons présentés des listes aux élections européennes par deux fois ainsi qu’à certains endroits aux élections municipales et aux élections législatives. Il y a aussi à l’intérieur du FNG des organisations de jeunesse, ou des associations sportives plus petites que nous représentons. La situation actuelle est de plus en plus favorable pour le FNG et le nationalisme en Grèce, la gauche radicale, Syriza et le parti des grecs indépendants ont trompés les Grecs qui croyaient en une rupture avec l’union européenne. Le peuple hellène n’a plus aucun espoir en une solution démocratique classique et nos ennemis l’ont bien compris c’est pour cela que l’union européenne et les banques font tout pour punir la population grecque.

Rémi Deflandre : Que pensez-vous des militants européens qui viennent en Grèce pour apporter leur soutien aux habitants, créer des liens avec les mouvements patriotiques et nationalistes ou encore effectuer un travail à but informatif ?

Manos Konstas : Nous les remercions et les accueillons à bras ouverts en espérant qu’ils puissent travailler sans problèmes et informer leurs sociétés respectives sur la situation réelle en Grèce car nous devons affronter à la fois la propagande mondialiste et la propagande turque et celle de ses alliés.

Rémi Deflandre : Lancerez-vous des initiatives, y compris des initiatives européennes ?

Manos Konstas : Oui, nous lancerons un appel sous peu et ferons publier une lettre à l’intention des autres mouvements patriotiques et nationalistes européens mais aussi aux associations culturelles et aux mouvements de jeunesse.

Rémi Deflandre : Un mot pour la fin de cette entrevue ?

Manos Konstas : Naturellement la Grèce a toujours de bons sentiments envers le peuple français qui sauvegarde à travers sa culture et son identité une partie de la civilisation grecque.

Rémi Deflandre : Un message à faire passer aux français ?

Manos Konstas : Nous voulons que le peuple français prenne conscience des événements historiques qui se jouent en ce moment en Grèce, c’est une véritable tentative d’invasion qui concerne tous les pays européens et nous espérons que cela amorcera le réveil des nations tant espéré !

Rémi Deflandre : Nous le souhaitons.

Merci à Manos Konstas directeur général du front national grec, à Yannis Nikolopoulos directeur des relations internationales du FNG, à Mixalis Papoutsakis directeur de la section jeunesse du FNG, à Basile Cérialis et aux militants historiques et cadres du FNG présents lors de nos rencontres ainsi qu’à l’équipe du projet Via Europa et à ceux qui nous soutiennent dans cette aventure.

 

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Le vrai bilan des « antifa » !

Alors, on sait bien que ce genre d’article n’est pas très politique, que ça fait un peu « anciens combattants »… (même si ça veut dire qu’au moins on a combattu). Mais lorsqu’on lit certains faits revisités par la mouvance antifa[1] au point qu’ils se mettent à croire leurs propres bobards, on s’est dit qu’il pouvait être bien de remettre l’église au milieu du village et de démontrer par les faits, les détails, les photos et les dates que la mouvance « antifa » de Belgique francophone  a le plus souvent été mise en échec tant sur le plan politique que « militaire[2] » par les militants de NATION !

Les militants d’extrême-gauche qui se revendiquent de la mouvance dite « antifa » ne sont que les idiots utiles d’un système politico-financier qu’ils font semblant de dénoncer mais dont ils sont, dans les faits, les meilleurs auxiliaires. En particulier dans la lutte contre les vrais opposants : les identitaires et les solidaristes.

NATION étant un farouche opposant au système et très actif, il est normal que les « antifa » se soient particulièrement braqués sur NATION, sans jamais pouvoir l’empêcher de faire ce qu’il voulait, quand et où il le voulait. Voici quelques exemples, pas vraiment réussis, de « lutte antifasciste »

Le 13 juin 2001, lors de la venue du président américain Georges Bush à Bruxelles, des militants de NATION venus protester contre cette visite sont pris à partis par une centaine de gauchistes. A un contre 10, ce sont les militants de NATION qui vont charger et repousser les gauchistes devant toute la presse audio-visuelle.

La presse flamande qui a pris un bel instantané 😉

Le 13 septembre 2003, après un rassemblement à Courcelles contre un projet de rassemblement du FN belge (qui n’aura finalement pas lieu), des militants des Jeunes FGTB, de ATTAC, des Coordinations antifascistes et pour la Paix, etc… appellent à une action contre le Congrès de NATION qui doit avoir lieu la semaine suivante. Finalement, le Congrès de NATION aura bien lieu sans AUCUN contre-manifestant, au grand désappointement de l’imposant service d’ordre mis en place pour l’occasion.

4 janvier 2007 : La FGTB appelle à un rassemblement contre l’élection de l’élu CPAS de Verviers. Croyant à faire à l’extrême-droite classique (l’intéressé a été élu sur les lises du FNB), la gauche espère pouvoir faire son « numéro » tranquille et empêcher l’élu de participer à la réunion. Sauf qu’il sera accompagné d’une quarantaine de militants de NATION qui perturbèrent « légèrement » les festivités au point que ce seront les syndicalistes qui, soudain, se retrouvèrent sur la défensive. Ceci permettant que la réunion se déroule sans soucis.

l’appel

la réception

26 novembre 2011 : À Liège, les militants de NATION tiennent tête à des bandes d’extrême-gauche qui essayaient d’empêcher la tenue d’un rassemblement citoyen voulant dénoncer l’impunité des bandes de délinquants.

Nos militants de dos et les antifa, loin  derrière la police

17 juin 2012 : De violents incidents éclatent entre la police et des extrémistes de gauche qui cherchaient à se confronter aux militants de NATION en marge d’une manifestation contre les extrémistes islamistes. Énorme retentissement médiatique.

Nos militants en attente des crapules gauchistes qui, heureusement pour elles, furent arrêtées par la police

22 septembre 2012 : NATION tient un point presse à Ath pendant que plusieurs dizaines de militants extrémistes de gauche, voulant les agresser, se font arrêter par la police.

Février 2014 : les militants de NATION distribuent pendant deux heures, un bon millier de tracts sur le vaste marché de la Batte, en plein Liège. Et ceci malgré les pathétiques tentatives de militants d’extrême-gauche qui espéraient les en empêcher

Début avril 2014, les militants de NATION, en marge d’un meeting à Bruxelles où un message vidéo de Marine Le Pen devait être diffusé, se défendent brillamment à un contre six face à des casseurs d’extrême-gauche.

Les militants de NATION ont toujours fait face aux crapules gauchistes , même en surnombre

En avril 2014, ils ont même « perdu » un drapeau

Janvier 2015 : À l’occasion de la venue d’Eric Zemmour à Bruxelles, l’extrême-gauche appelle à l’empêcher de s’exprimer. NATION appelle à un contre-rassemblement pour défendre la liberté d’expression. Les gauchistes se dégonflent et laissent la rue à NATION qui connaîtra une grande attention médiatique.

Eux, enfin personne lol

NOUS !

Le 1er Mai 2015, un peu avant le début du cortège de NATION,  6 de ses militants sont agressés par des dizaines de militants gauchistes dont certains casqués et armés. Malgré cette agression, par ailleurs vaillamment repoussée, le cortège de NATION a bien pu se tenir.

La rue, ça se tient !

Deux ans durant (2016 – 2017), les « antifa » vont tout faire pour obtenir la fermeture du local de l’Alliance for Peace and Freedom[3] à Bruxelles : campagne de presse, diffamation, menaces, vandalisme, manifestations dont certaines ont donné suite à des attaques en règle par des extrémistes de gauche…Une d’entre elle en décembre 2016, tournera totalement à la confusion des gauchistes qui subirent 60 arrestations et une couverture médiatique très défavorable. Finalement, c’est le montant très élevé du loyer qui nous poussera à quitter les lieux au bout de 2 ans, et en rien les puérils agissements des gauchistes.

Début janvier 2017, alors que fanfaronne sur Internet un groupe intitulé « Bruxelles Zone Antifa », NATION et Voorpost manifestent en plein Bruxelles contre la venue d’Angela Merkel. Et ceci sans le moindre contradicteur.

Le 1er mai 2017, NATION tient à  Anvers avec ses camarades flamands de la NSA, une réunion en plein air à quelques centaines de mètres de la manifestation des syndicats et du PTB.

Le 1er mai 2018, NATION organise un rassemblement en plein air dans le centre de la très rouge Charleroi. Un appel à contre-manifester ne donnera rien !

NATION manifeste partout, même dans les villes dites rouges, ici à Charleroi

Novembre – Décembre 2018 : les antifa appellent sans cesse à « jeter » les membres de NATION hors des cortèges « gilets jaunes » sans arriver à le faire une seule fois.

Quand c’est les antifa eux-mêmes qui reconnaissent que nous avions « la main » au début des Gilets Jaunes

Décembre 2018 : En attaquant un local de NATION à Liège, les militants « antifa » reçoivent de leur propre aveu, une sérieuse correction. Certains devront aller se faire soigner à l’hôpital…

Quand c’est impossible de nier la branlée…

Février 2019 : Incidents à la conférence de Theo Francken à Verviers, NATION est passé ! (comme toujours)

19 mai 2019 : A l’occasion de la campagne électorale, les militants de NATION occupent le marché de la batte à Liège, sans aucun problème alors que les « antifa » avaient promis de les en chasser.

Liège Antifa ? Mon oeil !

Le 20 octobre de la même année, lors d’une marche pour l’aggravation des peines pour les tueurs d’enfants, les militants de NATION s’imposent dans le cortège alors quelques antifa « jouaient au service d’ordre ». Du début à la fin, les militants antifa durent subir la présence de NATION sans rien savoir y faire. Ce n’est qu’à la dislocation que les antifa firent un petit numéro au moment où les militants de NATION partaient. Ce n’est d’ailleurs que l’intervention de la police qui a empêché les identitaires de revenir s’expliquer avec les antifa.

Comme semble l’exprimer, notre militant sur la photo : c’est quand vous voulez hein !

 

[1] Extrême-gauche violente qui justifie ses méfaits par la lutte contre le « faaaascisme »

[2] Terme évoquant les confrontations directes entre militants

[3] parti pan-européen dont NATION fait partie

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Plus que jamais : « antifa », c’est du blabla !

Une fois encore, on constate que l’extrême-gauche « révolutionnaire » et soi-disant «anticapitaliste» est la première à accepter de danser sur le tempo que lui impose le système politico-médiatique.

Mieux encore, elle est là pour critiquer tous ceux qui osent exprimer une voix différente. Ainsi, suite à un  visuel de NATION où nous critiquions le gouvernement sur sa manière de gérer cette crise sanitaire, un gauchiste a publié le texte suivant, empli de tolérance et de respect démocratique…

Plus loin,  un des amis de notre révolutionnaire de supérette à bon marché a voulu en rajouter une couche et, parlant du président de NATION (Hervé Van Laethem), écrivait (orthographe d’origine) «si j’avais son adresse, je lui rendrait  bien une petite visite avec mes gilets jaunes…visite pas amicale » (voir ci-dessous).

Ce n’est pas la première fois que ce genre de menaces est proféré (voir ci-dessous aussi). Sans jamais de suite bien entendu. Et pourtant, en temps normal, Hervé participe à de nombreuses activités publiques, on ne peut donc pas dire qu’on ne peut pas le trouver assez facilement…

Bref, résumons. Malgré tout ce qui a été écrit hier et aujourd’hui, Hervé a bien participé à toutes les actions « Gilets Jaunes de l’Hiver 2018-2019 » et sans le moindre souci. Il compte bien continuer à critiquer le gouvernement et ses jambes sont toujours intactes ainsi que le reste du corps 😉 … Comme quoi, même dans la menace, les gauchistes ne savent que faire du blabla !

 

Autocollant dans les rues de Bruxelles. On reste bien évidemment dans le fantasme d’adolescent perturbé mais c’est révélateur du type de démocrates auxquels on a à faire

 

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NATION : la mémoire de la FGTB ?

En 1886, lors d’une grève, l’armée a tiré sur des travailleurs à Roux (banlieue de Charleroi).

Une plaque commémorative a été érigée en souvenir de ces victimes. Et ensuite totalement oubliée par cette fameuse « gauche sociale ».

Jusqu’au jour où NATION s’est mis à la remettre en état ! En effet les nouveaux habitants du quartier, issus de la diversité, n’étaient pas très soigneux de cette stèle qui leur servait de dépôt pour leurs immondices.

Mais ce qui a surtout réveillé la mémoire du « monde social » c’est lorsque NATION s’est mis à organiser des commémorations régulières devant la stèle en question.

Et depuis , comme par enchantement, la gauche et l’extrême gauche se sont rappelés de ces martyrs (malgré qu’ils ne proviennent pas du Tiers-Monde ceux-ci) et ont repris leurs propres commémorations comme celle prévue (avant) le confinement pour le 27 mars prochain.

Comme quoi le social, pour être vrai, a toujours besoin du national !

La stèle en question  en 2008

Nettoyée par les militants de NATION

Honorée par les militants de NATION

A nouveau abandonnée en 2012

A nouveau mise en ordre et honorée en 2012 par NATION

De retour en 2015

Cette fois, la FGTB s’en est souvenu. Merci qui ? Merci NATION !

 

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Persévérance et fidélité, les maîtres mots !

Giulano Castellino est un militant patriote Italien  qui a été condamné, à l’été 2009, à 4 ans de prison pour avoir défendu des Italiens de souche menacés d’expulsion.

La « justice » italienne lui reprochant de ne pas s’être laissé molester par la police…

A l’époque, nous avions publié des articles pour dénoncer cette injustice d’autant plus que Giuliano connaissait bien NATION dont il avait hébergé plusieurs membres en marge de de certaines réunions à Rome.

Enfin mais récemment libéré, il était aux cotés d’Herve Van Laethem le 28 février dernier lors d’un meeting à Rome, comme on peut le voir sur la photo ci-dessous.

Deux leçons à tirer de cette image. La première est qu’il faut persévérer dans le combat et ne pas se laisser impressionner par la répression. La seconde est que la loyauté reste encore et toujours la valeur la plus importante en politique.

A méditer pour certain(e)s.

Giuliano, le 1er à gauche le 28 février dernier

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